Je conseille "Layer Cake" pour lesb amateurs de thriller
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I was once a man before I transformed into this molester, freshly deceased children You have born, torn by my rape The dead are not safe, the lifeless child corpse I will violate
Alors parait que Prom Night ( le bal de l'horreur ) est pas génial ? Moi j'ai trouver la bande annonce sympa mais bon je vais pas me fier qu'a sa >.< Si y a des gens qui l'ont vu ils pourront me conseiller parce que ma meilleure amie veut m'entrainer le voir puis dépenser de l'argent pour rien voir c'est pas mon trip >.<
Merci =D
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Sa sonne comme le viol d'un tableau noir par des milliers de craies x'D
Y'a mieux comme film quand même, amsi bonca reste à voir, moi j'ais moyennement apprécié.
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I was once a man before I transformed into this molester, freshly deceased children You have born, torn by my rape The dead are not safe, the lifeless child corpse I will violate
Evite les doubles postes, édite plutôt ca feramoins bordelique
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I was once a man before I transformed into this molester, freshly deceased children You have born, torn by my rape The dead are not safe, the lifeless child corpse I will violate
Un film qui, finalement, n’est toujours pas si choquant sur le plan de la violence, mais reste fort sur le plan du message, de la société asphyxiée par la loi et de l’Homme stérilisé par la peur. « Quand un homme cesse de choisir, il cesse d'être un homme ». C’est décidément cette phrase du père religieux qu’il faut en conserver. J’ai aimé le cheminement entre la sauvagerie et l’homme brisé, brisé bien plus par le poids d’un procédé moral vicieux que par un quelconque séjour en prison. Sur le plan esthétique, j’ai aimé cette perpétuelle théâtralisation, cette mise en scène d’opéra permanente : du viol dans le Vieux Casino à la démonstration à la sortie de la fondation Ludovico, voire la première agression des droog, chacune des scènes bénéficie du génie de cadrage de Kubrick, constamment accompagné d’un classique de la composition signé Beethoven. J’ai également apprécié le jeu de Malcom McDowell, vicieux à souhait, dont le regard inébranlable et le sourire narquois marquent le film de son poids. Un personnage complexe, pourtant cassé, mais qui reste tout de même la personnalité qui se dégage du film, d’abord par ce côté « électron libre », puis par cette faiblesse qui tend à l’anéantir.
I like it.
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Je suis une naine, juive, noire tuée par le froid lors de mon évasion du Goulag de Nancy.