Voilà, je fais un sujet parce-que j'ai pas envie de faire une partie de Supreme Commander, alors je vais parler de ce genre littéraire qu'est la nouvelle.
Je vous passerais l'Histoire du truc, mais disons qu'aujourd'hui, c'est dans les domaine de la SF, du fantastique et du policier qu'elles sont le plus publiées.
On peut citer beaucoup d'auteurs, mais Edgar Allan Poe et Maupassant sont des références.
En voici une que j'ai rédigée il y a un certain temps, très très courte (le genre peut aller jusqu'à 50 pages). Si vous avez des avis ou des auteurs à me conseiller, je suis toujours preneur
[Edit : Modifications, merci à Ion-Ion ]
Un Frigo..
J'attendais ce colis avec impatience... C'était LE colis ! Je l'avais commandé sur un site où je m'étais battu pour avoir un code spécial, car l’édition était super collector limitée, à la pointe de la technologie, avec fluorescence pour les cent premières commandes ! J'étais parmi ces cents élus ! Il y avait un an avant livraison mais j’étais prêt à attendre… Deux ans et trois mois de salaire ça m'avait coûté !! Et je vous parle pas des frais de livraisons ! Comme tous les soirs je m'endormais... le lendemain, c'était samedi, vous savez... le jour où l'on essaye de paraître normal en ayant des relations sexuelles avec celle qu'on a épousée... Mais le samedi matin, un coup de sonnette me réveille dans ma grasse mat', je dis à ma femme de se lever pour aller voir, pour enfin me rendre compte qu’elle n’était pas là, je saute hors du lit après trois tentatives, je regarde par la fenêtre... Qu'est-ce que je vois ? !! Société de livraison F...x !!!!
Ni une ni deux, je dévale les escaliers, à poil, je m'encastre le pied dans un angle de mur qui traînait par-là. J'ouvre la porte, tout sourire, vous vous rendez compte ?? La chose que je désirais le plus au monde est arrivée !!!Pour les vingt ans d'anniversaire de mariage en plus ! (Eh ! oui, avec tant de souffrance, on compte les jours...)
Le gars me regarde d'un air indifférent et me dit : "Signez ici s'il vous plaît", je m'exécutais tranquillement, la bite cachée derrière la porte. Il retourne à son camion où une boite d'un mètre quatre-vingt sur un de large était posée sur un chariot. Juste le temps d'enfiler un caleçon qui trainait par ici, et le colis était là, à quelques centimètres de ma porte ! Puis je congédie le livreur sans le remercier, tellement j'étais excité.
La boite était froide et blanche… Je jubilais, j'étais aux anges !!!J'ouvrit... Oui, c'était bien ça !!! C’était parfait pour ma femme… Son corps rentrait parfaitement dedans…
[ Édité jeudi 14 août 2008 - 09:42:49 ]
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Pas besoin d'œuvre, de style, d'artiste/groupe ou de mouvement pour m'identifier : je suit mon propre mouvement, je suis mon propre style, ma propre œuvre. (Et Mon Ego Aussi)
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Louis XIV alias Louloulétassélui nous fait son caca en direct du conseil des ministres...
Ah géniale =D Très réaliste, et la fin qu'on s'attends pas quoi! Chapeau Par contre la phrase qui est peut etre un peu mal placé : " Pendant ce temps j'enfile un calebar, puis l'attend pour le remercier et lui dire au revoir."
Mais super sinon Une autre?
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[ ...Je t'offre mon monde pour ta gentillesse, je t'offre mon âme pour tes faiblesses, je m'offre à toi mon ingénue, sans trop y croire. Juste le temps de comprendre à quel point tu comptes à mes yeux, on se construira des souvenirs, on se construira un avenir, seuls loin du monde, si loin du monde... ]
HexaGône a écrit ... Je l'avais commandé sur un site où je m'étais battu pour avoir un code spécial, car l’édition était super collector limitée, à la pointe de la technologie[/html]
Je trouve que ça sonne pas bien... J'aurais plus dit "l'édition collector était très limitée", non ?
Sinon, j'adore ! Sadisme et humour noir à souhait ! =p
En fait je voulais traduire l'état d'esprit du personnage par une formule pas trop française, comme un gamin le ferais. Du genre à la veille de Noël, il est super excité. Puis pour précédent où le français n'est pas correct, j'ai des Fleurs Pour Algernon de Daniel Keyes.(Livre que je conseille même si les premiers chapitres arrachent les yeux si vous êtes sensibles à l'orthographe)
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HexaGône a écrit ... j'ai des Fleurs Pour Algernon de Daniel Keyes.(Livre que je conseille même si les premiers chapitres arrachent les yeux si vous êtes sensibles à l'orthographe)
J'adore ce livre
Je trouve ta nouvelle sympa, mais trop courte a mon gout...
wonder -> elle est pas trop courte, elle est bien, apres si elle est trop longue et que sa deviet monotone avant la chute c'est oas terrible. vaut mieux alors qu'elle soit courte
Wonder-toi vouloir une suite en fait ? C'est pas dans mes projets immédiats mais qui sait ?
En voici une autre, j'espère qu'elle vous plaira aussi mais c'est autre chose comme on dit. Disons que l'inspiration ne vient pas toujours, et que quand elle est là, il faut rajouter le travail. Ce qui fait que je n'écris pas beaucoup (excuse pour ne pas dire que je ne retrouve pas les autres dans mon bordel informatique)
Instincts
Il sentait les nuages peser au-dessus de lui. Il ne se posait que rarement dans ce champ pour réfléchir. En fait, il ne s’y posait jamais pour réfléchir. Il s’y posait pour respirer. Tout dans son travail, sa famille, sa vie l’asphyxiait. Il était bien, il avait oublié l’heure qu’il était. Mais il devait rentrer. Il se leva, sauta par-dessus les barbelés et suivit le chemin de terre. En moins de trois minutes, il était chez lui.
Et juste après, s’était la ville qui s’ouvrait. Une ville qui asphyxiait tout, même sa circulation. Le seul signe de dame Nature dans cette immense plaque de béton goudronnée, à part les fientes de pigeons et les merdes de chiens, c’était environ 3 arbres au kilomètre carré. D’ailleurs, il en était presque sûr, ces arbres étaient faux.
« C’est comme arrêter de fumer sur son lit de mort ». Ou alors c’était la cigarette du condamné, à vous de voir. Un goût depuis longtemps oublié, tellement longtemps qu’on ne sait même plus d’où il vient. Savez-vous vraiment ce qu’est la Nature ? Avez-vous vraiment envie de savoir ? La nature ce n’est pas seulement abandonner ce qui fait de vous un humain moderne et civilisé, c’est abandonner ce qui fait de vous un humain. Ce n’est pas seulement abandonner votre micro-onde, votre tente ou votre manuel du parfait petit scout. C’est abandonner votre capacité à vous exprimer, c’est seulement suivre vos instincts. Et lui ne l’avait fait qu’une fois : maintenant, sur ses mains, il y avait du sang.
Il ne savait pas combien, il ne savait pas de qui, ni même comment, car il n'était plus propriétaire de son corps. Cela avait beau faire des années, il sentait toujours cette odeur. Elle lui revenait, dès qu’il se sentait contrarié, dès qu’il voyait une publicité vantant les bienfaits de l’agriculture « biologique », d’un retour aux sources ou même de croquettes pour chiens. Il se disait que ça aurait pu être pire, qu’il aurait pu aimer cette odeur, aimer ce goût. Honnêtement, il préférait la Javel …
La Javel, c’était la seule chose qu’il eu trouvée quand il sorti de sa transe. Pour se laver les mains. Son retour vers l’humain. L’humain qui se voile la face, qui oublie ce qu’il y a de plus logique, de plus instinctif, bien que ces deux termes soient souvent contradictoires. Il refoule l’animal qu’il est, lui fait barrage. Mais l’animal est le plus fort, il ressurgira et vous le savez tous.
Il marchait vers son foyer, certain de la routine qui l'y attendait. Quand il entendit les cris d'une femme et les rires gras de ses agresseurs. Ils avaient déjà fait coulé le sang. Il le savait. Bien avant d'avoir vu la scène qui se déroulait dans une maison abandonnée. Et il se sentit partir...
Il pleuvait. Il ne savait pas pourquoi mais cette fois, il voyait. Il voyait rouge. Ses mains étaient rouges. Ses victimes aussi. Il les avait tous tués, la femme et les enfants. Les violeurs n'étaient que des gosses ! Il ne faisait pas ce qu’il faisait, ça n’était pas lui ! Il se voyait pourtant le faire. Leur ôter la vie avec ses griffes et ses crocs.
La pièce entière était maculée de sang. Il voyait, il sentait, il touchait. Le long de sa tempe, une goutte coulait. Ses pieds glissaient sur le carrelage ensanglanté. Il sortit par la porte entrouverte.
Il pleuvait du sang…
[ Édité vendredi 15 août 2008 - 20:26:35 ]
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