J'avoue. Elle commencerais à servir à quelque chose mis à part manger du fromage et corriger les fautes d'orthographe la sodium ?
Counnard !! xD
(Abawi, ça sert à gueuler aussi.)
Emoturn a écrit ...
C'est vraiment pas idiot ce que tu nous dis là Sod'. *Calin*
Merci *Calin* (TIENS FIFOU, TIENS) xD
xx-3z3ki3l-xx a écrit ...
Sodium futur modos ??
Soyons Fous. Pauvre forum. xD (a)
In 1990 , I'm lost in the biggest sea the Horizon is so far i can see the stars When I touch your borderlines I will open my heart My eyes look your country And the way, The devil's way
Refrain 1: On the devil's way All roads lead to you On the devil's way I go to your heart
I haven't lost Against my internal demons They talk , They talk They talk to my soul They are the sons of sorrow On the devil's road
Refrain 2: On the devil's way My heart brings me the courage I fight the demons For you Lucille
Refrain 1
Lucille , I just wanna kiss you In the desert street The wind talks , he talks to you
Refrain 1
Refrain 2
At the last moment I'm looking for the end of the path Where is your smile Lucille ?
Ohoho Lucille Ohoho Lucille
Refrain 1 refrain 2 2x
Voilà, "corrigé". Mais honnêtement c'est très maladroit. Certains passages n'ont même casiment pas de sens. Puis tu utilises des mots différents pour dire la même chose, genre "road" "street" "way". Je sais pas si c'est voulu. Tu as traduis ton texte du français vers l'anglais c'est ça? Et... Tu as appris l'anglais au lycée ? (C'est pas méchant c'est une question réelle... Je sais pas trop comment la formuler.)
PS= ton "mennent' c'est du français, sauf que ça s'écrit "mènent" donc le traducteur te l'a pas traduit.
Ben en fait j'ai fais sa a l'arrache hier soir dans mon ptit lit péperou de + moi et l'anglais c'est pas encore sa.... mais oui je change de mot volontairement et si certains passages n'ont pas de sens c'est que qe que je veut dire en français... en tout cas merci de la trad
Ton sang colle à ma chair Laisse dans ma bouche un goût amère Envies anthropophages Scène de carnage Boire ton sang, déchiqueter ta peau Vomir tes souvenirs, te broyer les os Ce n'est qu'irréel Pulsion, déviance intra-corporelle Tu seras mien Mon dernier festin
Ô que je vous aimes . Vous ma seule et mon unique. Mon unique amour comme je vous aimes. Que j'aimerais vous prendre dans mes bras. Coller ma tête sur votre poitrine . Entendre votre coeur qui bats. Pour moi ... Et encore goutée a vos lèvres si douce. Elles ont le gout et la couleurs. De ses fraise que l'ont trouve dans ses bois. Où l'ont s'enfonce pour nous retrouver. De cette amour éternelle. De mon coeur j'ai fait un Hotel. Ou mon amour pour vous. Est une religions
Je me tourne, et te vois, te regarde Je me retourne, te vois et te dévisage. J'aurais aimé t'avoir près de moi, où il fait chaud J'aurais aimé t'avoir dans ton lit s'il le faut. Si j'avais du te dire je t'aime, je te l'aurais dit mais sans les mots Pas besoin de tout ça pour savoir, Pas besoin d'eux pour faire couler mes larmes. Mais j'aurais eu besoin de tes souffles près de moi Besoin de t'entendre rien dire Besoin de savoir que tu es là
Ezekiel, T'es Poèmes me font de l'effet =)
[ Édité samedi 03 mai 2008 - 20:46:53 ]
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Un condamnée à mort sur la chaise électrique: «Monsieur le Pasteur, j'ai peur, accordez-moi une faveur:
Une larme coule le long de ton visage Et ce n'est pas la premiere fois Il faut pourtant que tu tournes la page Que tu l'oublies malgré tout ça Ces sentiments jetés sur le pavé Il s'es servi de toi et t'a trompée Tu t'en est rendue compte heuresement Lui, s'en foutais finalement Il y'a une chose qui te vexe Il ne t'aimait que pour le sexe.
Une larme coule le long de ton visage Et ce n'est pas la premiere fois Il faut pourtant que tu tournes la page Que tu l'oublies malgré tout ça Ces sentiments jetés sur le pavé Il s'es servi de toi et t'a trompée Tu t'en est rendue compte heuresement Lui, s'en foutais finalement Il y'a une chose qui te vexe Il ne t'aimait que pour le sexe.
ça sent le vécu mdr non j'rigole il est magnifique! =)
de rien Ezekiel
[ Édité dimanche 04 mai 2008 - 09:51:53 ]
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Un condamnée à mort sur la chaise électrique: «Monsieur le Pasteur, j'ai peur, accordez-moi une faveur:
_____________________________Mes mains couvertes, cramoisies, telles des mites _____________________________nouvellement cassées, aux cordes de mon coeur de _____________________________rouages, fouillent dans mes entrailles. Dans ces _____________________________lavages de haine, de par mes tours d'amitié, mes _____________________________veines baisent avec la maladie, affligeant le faible _____________________________d'esprit et de coeur. Vous êtes l'aliénation croissante, _____________________________mangeant mes mémoires les plus affectueuses. À _____________________________toutes ces années abandonnées, je ne puis plus me _____________________________contrecarrer de toute affection, million de mensonges _____________________________chuchotés par des ongles de poussière dans mes _____________________________paumes que le couteau a transpercées. Poussé par _____________________________les mains les plus familières je suis tombé. Au moment _____________________________ou le confort de vos mots, un flash de lumière, m'a _____________________________enseigné une leçon sur la trahison je suis tombé. Au _____________________________moment ou la consolation de ces années gaspillées _____________________________allait s'effacer, j'ai souri. Bouillant et vomissant je vous _____________________________effacerai, je vous effacerai de ceci, du coeur de ma _____________________________mémoire. Je vous coupe au loin, je ne suis plus juste _____________________________un nom. Un ami est maintenant un fantôme que je ne _____________________________vous donnerai plus jamais. J'ai abandonné n'importe _____________________________quelle foi, j'ai eu en vous tout l'amour, j'ai pris pour _____________________________vous, j'ai perdu pour vous, je suis re-né, baptisé par _____________________________votre flamme propre. Amis d'apparence, vagues tro- _____________________________-mpeurs, soyez inférieurs - je ne puis plus faire face _____________________________à cette douleur, encore seul je mourrai - mais au _____________________________moins je saurai qui m'aime. Je suis une ombre, je _____________________________me renferme dans ces murs, je vais annihiler l'humain. _____________________________Tout ce qui porte votre nom. Je suis une coquille en _____________________________bois creusée, rendu fort par cela. Je déteste comm- _____________________________-ettre ceci, seulement créer votre brisure me transporte, _____________________________et ainsi j'attends le sommeil. Je peux voir n'importe _____________________________quoi, mais le rouge a été écoulé et j'ai brûlé les _____________________________extrémités d'une amitié de douleur - les réclamations _____________________________sombres de chacun de vos mots que toute la confi- _____________________________-ance a découpée hors de moi ont gaspillé ces _____________________________années.
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b]_[/b]
Avec des kilomètres à parcourir sur une route cérébrale, là où mènent nos coeurs, cet empire où tout se dévoile, nous traînons nos genoux de par bad-lands, ces mauvais pays où nous nous blessons, juste pour sentir n'importe quoi dans la mécanique de la vie, de toute la lueur de nos yeux en toile, pour toujours. Une affaire avec les marionnettes que vous avez semblé avoir oubliées, et maintenant vous dormez seuls avec les rats . Je vous ai tenu si chaud, comme un frère. Une partie de vous, dans une partie de moi, m'a ainsi abîmé. Ils vous coupent comme une poussière dans la mécanique de Nous. Nous, pour toujours, toute la lueur et sa simplicité. Comme vous accomplissez mon noyau si efficace, dans vos yeux vous déplacez des montagnes aux cieux de brûlures. Nous avons cassé nos bras et nos gorges pour nos démons, au pas. Elle, elle ne fait pas de différence de portraits. Ainsi, fatigué de nos cris, dans la lueur, pour toujours.
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N'ayez pas si peur. En accrochant votre tête et en vérifiant son fonctionnement, rien n'allait changer. Regardez plus vers l'avant car vous marchez. Vous mentant à vous-même. C'est juste comme tout est bon, ils n'essayent jamais de tricher. Mes amours me disent ce qui est sur votre esprit. Si vous voulez descendre avec moi. Laissez votre Moi, inutile, derrière vous. Que me disent les questions sur votre esprit ? Si vous voulez descendre avec moi. C'est de cette manière qu'ils devraient être. Qui est allumé ? La réalité est une série d'événements qui ne finiront pas de se produire. Mes sens me réveillent, et continueront à penser ce que je veux. Ne soyez pas ainsi blasés, vous vous déplacez en avant sur la route et vous y croyez. Soyez Bien. Ne payez à aucun esprit ce qui est autour de vous. D'une façon ou d'une autre ils vivent pendant que vous cachez vos rêves. Me disent-ils vraiment ce qui est sur votre esprit ? Les sentiments surpassent la tactique et la théorie inutiles ; les conflits des anges et les démons se répètent à plusieurs reprises. Mes sens se réveillent, et continueront à penser que je veux être sain, venant à s'attaquer à la tension élevée de mon corps. J'entre dans le manège, ceci est attraction, ce n'est qu'un mensonge, une inaction indiscutable.
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Il est tard, difficile d'aller dehors et de contempler cet espace mort, avec haine. Ainsi vivant avec la maladie, jetée dans la banalité, je me tue, délabré par la faiblesse, mais forcé à se retourner. Arrêtez-la . J'observe qui tient le premier rôle pendant qu'ils tombent du ciel. J'ai jugé, je suis tombé. Autrefois, il pleurait pour moi, mourant. Le premier rôle m'encercle maintenant. Hors de là croissent tellement rapidement les tribus malignes que l'extinction excelle. Le sentiment, non reconnu, entouré, ainsi lésé . Avec mortalité, se délabre toute cette haine. Le baiser vrai, ils le tournent ... ouais. J'observe. Il ne sera pas bien, en dépit de ce qu'ils disent, il tient juste le premier rôle ce soir, pendant qu'ils disparaissent, se désagrègent. Parce que cette haine est vraie, j'espère ombrager le monde comme il tient le premier rôle.